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« La nuit aspire la pluie des météores incandescents, la chevelure des comètes s’épanche en traînées lumineuses, les cordes cristallines du rêve dénouent l’impossible du sommeil. » Le verbe poétique de Cypris Kophidès produit des images cosmogoniques, se nourrit des symboles oniriques et des références aux codes primordiaux. La nuit traversière se lit – ou plus justement s’entend – comme un écho cosmique harmonique.

KORPHIDÈS CYPRIS La Nuit Traversière / Η νύχτα που μας διαπερνά

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