La réunion de M. Papadimos avec les chefs de parti reportée à mercredi.
La réunion du premier ministre, Loucas Papadimos, avec les chefs de parti qui soutiennent le gouvernement - Georges Papandréou pour le PASOK, Antonis Samaras pour la ND et Georges Karadzaferis pour le LAOS - a été reportée finalement de mardi soir à mercredi.
Mardi soir, vers 21h30, M. Papadimos a entamé une nouvelle rencontre avec les représentants de la Troïka (UE-FMI-BCE) au Palais Maximou, en présence du vice-premier ministre et ministre des Finances, Evanghelos, Vénizélos, et du ministre de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Georges Koutroumanis, en vue de la finalisation du texte du nouveau programme économique de la Grèce.
Plus tôt, M. Papadimos avait eu une réunion avec avec les représentants de l'Institut de la Finance internationale (IIF), Charles Dallara, Jean Lemierre et Josef Ackermann, sur le PSI.
Rencontre de MM. Vénizélos et Koutroumanis avec le groupe technique de la Troïka.
Le vice-premier ministre et ministre des Finances, Evanghelos Vénizélos, le ministre de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Georges Koutroumanis, et le ministre adjoint des Finances, Philippe Sachinidis, ont clôturé mardi en fin d'après-midi une nouvelle rencontre avec le groupe technique de la Troïka (UE-FMI-BCE).
Les concertations ont porté sur la finalisation des mesures à hauteur de 3,2 milliards d'euros (1,5% du PIB), qui seront intégrées au Mémorandum préliminaire, lequel ouvrira la voie au nouveau programme économique de la Grèce et, par extension, au nouveau paquet d'aide et au PSI.
Aussitôt après la fin de la séance, M. Vénizélos s'est rendu directement au Palais Maximou, pour assister à la rencontre entre le premier ministre, Loucas Papadimos, et le DG de l'Institut de la Finance internationale, Charles Dallara, à partir de 18h30.
Rappelons que M. Papadimos doit avoir après 21h00, selon les dernières informations, une réunion avec les chefs de parti qui soutiennent le gouvernement.
Le GP du LAOS madate M. Karadzaferis à gérer le dossier du nouveau programme économique.
Le groupe parlementaire du LAOS, réuni mardi en session extraordinaire, a mandaté son président, Georges Karadzaferis, suite à un vote nominal, à gérer le dossier du nouveau programme économique de la Grèce et des mesures qui seront décidées.
Dans une brève déclaration, M. Karadzaferis a indiqué qu'il votera les mesures si elles sont en conformité avec la loi.
M. Papandréou s'entretient avec le ministre britannique des Affaires européennes.
Le président du PASOK, Georges Papandréou, s'est entretenu mardi à Athènes avec le ministre britannique des Affaires européennes, David Lidington.
Selon des informations, les développements en Europe et dans la zone euro ont bien sûr dominé les entretiens, M. Lidington soulignant combien il est important de rétablir la stabilité dans la zone euro, puisque un scénario négatif pour l'euro aurait des retombées catastrophiques pour tous.
Selon ces mêmes sources, M. Lidington a exprimé son soutien aux efforts des citoyens grecs et des partis politiques qui soutiennent le gouvernement pour surmonter la crise, notant toutefois qu'il n'est pas possible d'y faire face uniquement avec des mesures budgétaires, mais qu'il faut aussi du développement.
Par ailleurs, M. Lidington a indiqué qu'un rôle plus renforcé de la Banque centrale européenne (BCE) contribuerait au règlement du problème de la dette en Europe et en Grèce.
Enfin, M. Lidington - venu en Grèce en provenance de Bulgarie - s'est dit en faveur de l'élargissement de l'UE aux Balkans occidentaux, saluant le rôle positif de M. Papandréou dans cette voie.
Par la suite, M. Papandréou a eu au Parlement une réunion de travail avec les ministres des Finances et de l'Emploi, MM. Vénizélos et Koutroumanis, un des représentants parlementaires du PASOK, Christos Protopapas, le porte-parole du parti, Panos Beglitis, et le secrétaire du Conseil national du parti, Michalis Karchimakis.
Cette réunion a porté sur le nouveau programme économique de la Grèce.
Avocats, ingénieurs et médecins contre les mesures de la Troïka.
Les avocats, les ingénieurs et les médecins ont décidé d'engager une action commune et des mobilisations communes, tant au plan national qu'européen, contre les mesures imposées par la Troïka (UE-FMI-BCE), ainsi que parallèlement pour le boycott des produits allemands et l'élaboration d'un plan de développement pour la Grèce.
Ces décisions ont été prises lors d'une réunion commune au siège du Barreau d'Athènes entre le président de l'Association des médecins d'Athènes, Georges Patoulis, le président de la Chambre technique de Grèce (TEE), Christos Spirtzis, et du comité de coordination de l'assemblée plénière des Barreaux de Grèce, présidé par Yannis Adamopoulos, président du Barreau d'Athènes.
L'unique objet de la session était l'examen des mesures imposées par la Troïka aux avocats, aux médecins, aux ingénieurs, aux autres branches de professionnels, mais aussi plus généralement aux citoyens grecs.
"Il est désormais évident que - dans la conjoncture actuelle - ce sont non seulement nos résistances économiques qui sont mises à l'épreuve, mais surtout les limites de notre résistance comme citoyens libres d'un Etat démocratiquement structuré, qui tendent d'ailleurs à s'épuiser", soulignent les trois organisations de professionnels, qui parlent ouvertement d'une atteinte aux droits du citoyen.
L'organisation des actions commune doit débuter dans les prochains jours.
Le co-président du groupe des Verts au PE M. Cohn-Bendit à Athènes.
L'euro-député des Ecologistes-Verts, Nicos Chryssogelos, et le co-président du groupe des Verts au PE, Daniel Cohn-Bendit,
donneront une conférence de presse commune sur le thème "Crise dans la zone euro - Quel Europe voulons-nous?", vendredi à 9h30, au Bureau du Parlement européen (PE) à Athènes.
Le modérateur sera la SG du groupe des Verts au PE, Voula Tsetsi.
AG annuelle des juges administratifs le 11 février.
L'AG annuelle de l'Union des juges administratifs se tiendra le samedi 11 février au siège du Barreau d'Athènes, au 60 av. Akadimias.
A l'ordre du jour, outre les affaires courantes de l'Union, les problèmes en suspens des tribunaux administratifs et des juges administratifs.
GSEE-ADEDY: 2,2 milliards de pertes pour les caisses en cas de diminution du salaire de base.
Les pertes pour les caisses d'assurance-maladie et de retraite, qui résulteront d'une baisse de 20% des rémunérations minimales et de la diminution des cotisations qui s'en suivra sont évaluées, selon le professeur et directeur scientifique de l'Institut du Travail GSEE-ADEDY (les deux grandes centrales syndicales du pays), Savvas Robolis, à 2,2 milliards d'euros.
S'exprimant mardi à l'AMNA, M. Robolis a averti que cette décision ne ferait qu'accroître "l'encerclement asphyxiant des caisses par le volume des déficits".
"D'ores et déjà, a-t-il ajouté, les caisses doivent supporter le poids de 6,5 milliards d'euros en raison du chômage et des formes flexibles d'emploi, alors que l'évasion dans les cotisations sociales atteint 8 milliards d'euros en raison de l'étendue du travail au noir".
Outre la diminution des recettes, les finances des caisses subissent de plus en plus les indices de la récession et du volume des dettes non perçues, les estimations avançant la somme de 350 millions de coût en plus pour les caisses pour chaque point supplémentaire de récession.
Notons que le ministre de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Georges Koutroumanis, chiffre à 11 milliards d'euros les arriérés des entreprises aux caisses.
La baisse des rémunérations de 9,2 milliards d'euros depuis 2009 à ce jour coûte aux caisses 4,2 milliards d'euros par an, les pertes provenant de la diminution de la valeur des obligations, bons du Trésor, fonds de placement d'obligations et obligations bancaires détenus par les caisses s'élevant à 3,5 milliards d'euros, sans compter les pertes supplémentaires qui résulteront de la décote des obligations grecques.
Enfin, selon M. Robolis, les coupes dans les retraites complémentaires ne sont pas une solution et conduisent au cercle vicieux des pertes et des diminutions. "Une baisse de 15% des retraites complémentaires rapporterait aux caisses 450 millions d'euros, un montant très petit par rapport aux besoins, ce qui pourrait pousser par contre à la diminution aussi des retraites principales", a-t-il expliqué.
De ce fait, M. Robolis propose la création d'un nouveau modèle de financement du système de sécurité sociale pouvant reposer sur la mise en valeur des biens mobiliers et immobiliers des caisses, la création d'un "Compte spécial de solidarité sociale" et la perception des ressources qui échappent aux caisses. L'adoption d'une telle solution, a-t-il conclu, assurerait la viabilité des caisses pour le présent et pour l'avenir.
Pas question de supprimer l'inscription obligatoire des entreprises aux Chambre, selon le ministère.
Le ministère du Développement, de la Compétitivité et de la Marine a annoncé mardi la présentation prochaine d'un nouveau projet de loi qui contribuera à renforcer l'efficacité, la transparence, la représentativité et l'administration rationnelle de toutes les Chambres en Grèce, en réaction à des informations concernant la suppression de la cotisation versée par les sociétés aux Chambres.
Dans une réponse au responsable de la section Développement et Compétitivité de la ND, Costas Hadzidakis, le ministère souligne que l'institution des Chambres constitue un pilier fondamental de la politique destinée à améliorer l'environnement entrepreneurial dans le pays.
"Il n'est nullement question de supprimer l'inscription obligatoire des entreprises aux Chambres de tout le pays", conclut le communiqué ministériel.
Cession au secteur privé de 4 à 6 unités de production d'électricité au lignite de la DEI.
Quatre à six unités de production d'énergie électrique fonctionnant au lignite de la Compagnie publique d'Electricité (DEI) sont candidates à être vendues à des particuliers, les décisions de la Commission européenne - qui demande également la vente de centrales hydroélectriques - étant attendues après la réalisation d'une "étude de marché" relative.
Cette annonce a été faite par le ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Georges Papaconstantinou, lors d'une réunion d'information mardi avec les députés de Florina (Macédoine occidentale), MM. Lianis et Constantinidis, et des maires des deux grandes municipalités de cette région énergétique, MM. Voskopoulos (Florina) et Iossifidis (Amyntaio), à laquelle a pris part le secrétaire d'Etat, Yannis Maniatis.
Les unités de la DEI candidates à la vente sont, selon les informations actuelles, les unités de Amyntaio, Florina, Aghios Dimitrios et Megalopoli.
M. Papaconstantinou a annoncé également être en attente de la décision de la commission d'évaluation concernant les offres
déposées pour la mine de lignite de Véï. Le ministère entend discuter de cette proposition en commission des Institutions et de la Transparence du Parlement.
Le groupe Sarantis crée une filiale en Bosnie.
Le groupe Sarantis a annoncé mardi la création d'une filiale en Bosnie-Herzégovine sous la dénomination Sarantis Banja Luka.
Le capital social de la filiale, détenue à 100% par le groupe, se chiffre à 357.904 euros.
La réunion du premier ministre, Loucas Papadimos, avec les chefs de parti qui soutiennent le gouvernement - Georges Papandréou pour le PASOK, Antonis Samaras pour la ND et Georges Karadzaferis pour le LAOS - a été reportée finalement de mardi soir à mercredi.
Mardi soir, vers 21h30, M. Papadimos a entamé une nouvelle rencontre avec les représentants de la Troïka (UE-FMI-BCE) au Palais Maximou, en présence du vice-premier ministre et ministre des Finances, Evanghelos, Vénizélos, et du ministre de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Georges Koutroumanis, en vue de la finalisation du texte du nouveau programme économique de la Grèce.
Plus tôt, M. Papadimos avait eu une réunion avec avec les représentants de l'Institut de la Finance internationale (IIF), Charles Dallara, Jean Lemierre et Josef Ackermann, sur le PSI.
Rencontre de MM. Vénizélos et Koutroumanis avec le groupe technique de la Troïka.
Le vice-premier ministre et ministre des Finances, Evanghelos Vénizélos, le ministre de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Georges Koutroumanis, et le ministre adjoint des Finances, Philippe Sachinidis, ont clôturé mardi en fin d'après-midi une nouvelle rencontre avec le groupe technique de la Troïka (UE-FMI-BCE).
Les concertations ont porté sur la finalisation des mesures à hauteur de 3,2 milliards d'euros (1,5% du PIB), qui seront intégrées au Mémorandum préliminaire, lequel ouvrira la voie au nouveau programme économique de la Grèce et, par extension, au nouveau paquet d'aide et au PSI.
Aussitôt après la fin de la séance, M. Vénizélos s'est rendu directement au Palais Maximou, pour assister à la rencontre entre le premier ministre, Loucas Papadimos, et le DG de l'Institut de la Finance internationale, Charles Dallara, à partir de 18h30.
Rappelons que M. Papadimos doit avoir après 21h00, selon les dernières informations, une réunion avec les chefs de parti qui soutiennent le gouvernement.
Le GP du LAOS madate M. Karadzaferis à gérer le dossier du nouveau programme économique.
Le groupe parlementaire du LAOS, réuni mardi en session extraordinaire, a mandaté son président, Georges Karadzaferis, suite à un vote nominal, à gérer le dossier du nouveau programme économique de la Grèce et des mesures qui seront décidées.
Dans une brève déclaration, M. Karadzaferis a indiqué qu'il votera les mesures si elles sont en conformité avec la loi.
M. Papandréou s'entretient avec le ministre britannique des Affaires européennes.
Le président du PASOK, Georges Papandréou, s'est entretenu mardi à Athènes avec le ministre britannique des Affaires européennes, David Lidington.
Selon des informations, les développements en Europe et dans la zone euro ont bien sûr dominé les entretiens, M. Lidington soulignant combien il est important de rétablir la stabilité dans la zone euro, puisque un scénario négatif pour l'euro aurait des retombées catastrophiques pour tous.
Selon ces mêmes sources, M. Lidington a exprimé son soutien aux efforts des citoyens grecs et des partis politiques qui soutiennent le gouvernement pour surmonter la crise, notant toutefois qu'il n'est pas possible d'y faire face uniquement avec des mesures budgétaires, mais qu'il faut aussi du développement.
Par ailleurs, M. Lidington a indiqué qu'un rôle plus renforcé de la Banque centrale européenne (BCE) contribuerait au règlement du problème de la dette en Europe et en Grèce.
Enfin, M. Lidington - venu en Grèce en provenance de Bulgarie - s'est dit en faveur de l'élargissement de l'UE aux Balkans occidentaux, saluant le rôle positif de M. Papandréou dans cette voie.
Par la suite, M. Papandréou a eu au Parlement une réunion de travail avec les ministres des Finances et de l'Emploi, MM. Vénizélos et Koutroumanis, un des représentants parlementaires du PASOK, Christos Protopapas, le porte-parole du parti, Panos Beglitis, et le secrétaire du Conseil national du parti, Michalis Karchimakis.
Cette réunion a porté sur le nouveau programme économique de la Grèce.
Avocats, ingénieurs et médecins contre les mesures de la Troïka.
Les avocats, les ingénieurs et les médecins ont décidé d'engager une action commune et des mobilisations communes, tant au plan national qu'européen, contre les mesures imposées par la Troïka (UE-FMI-BCE), ainsi que parallèlement pour le boycott des produits allemands et l'élaboration d'un plan de développement pour la Grèce.
Ces décisions ont été prises lors d'une réunion commune au siège du Barreau d'Athènes entre le président de l'Association des médecins d'Athènes, Georges Patoulis, le président de la Chambre technique de Grèce (TEE), Christos Spirtzis, et du comité de coordination de l'assemblée plénière des Barreaux de Grèce, présidé par Yannis Adamopoulos, président du Barreau d'Athènes.
L'unique objet de la session était l'examen des mesures imposées par la Troïka aux avocats, aux médecins, aux ingénieurs, aux autres branches de professionnels, mais aussi plus généralement aux citoyens grecs.
"Il est désormais évident que - dans la conjoncture actuelle - ce sont non seulement nos résistances économiques qui sont mises à l'épreuve, mais surtout les limites de notre résistance comme citoyens libres d'un Etat démocratiquement structuré, qui tendent d'ailleurs à s'épuiser", soulignent les trois organisations de professionnels, qui parlent ouvertement d'une atteinte aux droits du citoyen.
L'organisation des actions commune doit débuter dans les prochains jours.
Le co-président du groupe des Verts au PE M. Cohn-Bendit à Athènes.
L'euro-député des Ecologistes-Verts, Nicos Chryssogelos, et le co-président du groupe des Verts au PE, Daniel Cohn-Bendit,
donneront une conférence de presse commune sur le thème "Crise dans la zone euro - Quel Europe voulons-nous?", vendredi à 9h30, au Bureau du Parlement européen (PE) à Athènes.
Le modérateur sera la SG du groupe des Verts au PE, Voula Tsetsi.
AG annuelle des juges administratifs le 11 février.
L'AG annuelle de l'Union des juges administratifs se tiendra le samedi 11 février au siège du Barreau d'Athènes, au 60 av. Akadimias.
A l'ordre du jour, outre les affaires courantes de l'Union, les problèmes en suspens des tribunaux administratifs et des juges administratifs.
GSEE-ADEDY: 2,2 milliards de pertes pour les caisses en cas de diminution du salaire de base.
Les pertes pour les caisses d'assurance-maladie et de retraite, qui résulteront d'une baisse de 20% des rémunérations minimales et de la diminution des cotisations qui s'en suivra sont évaluées, selon le professeur et directeur scientifique de l'Institut du Travail GSEE-ADEDY (les deux grandes centrales syndicales du pays), Savvas Robolis, à 2,2 milliards d'euros.
S'exprimant mardi à l'AMNA, M. Robolis a averti que cette décision ne ferait qu'accroître "l'encerclement asphyxiant des caisses par le volume des déficits".
"D'ores et déjà, a-t-il ajouté, les caisses doivent supporter le poids de 6,5 milliards d'euros en raison du chômage et des formes flexibles d'emploi, alors que l'évasion dans les cotisations sociales atteint 8 milliards d'euros en raison de l'étendue du travail au noir".
Outre la diminution des recettes, les finances des caisses subissent de plus en plus les indices de la récession et du volume des dettes non perçues, les estimations avançant la somme de 350 millions de coût en plus pour les caisses pour chaque point supplémentaire de récession.
Notons que le ministre de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Georges Koutroumanis, chiffre à 11 milliards d'euros les arriérés des entreprises aux caisses.
La baisse des rémunérations de 9,2 milliards d'euros depuis 2009 à ce jour coûte aux caisses 4,2 milliards d'euros par an, les pertes provenant de la diminution de la valeur des obligations, bons du Trésor, fonds de placement d'obligations et obligations bancaires détenus par les caisses s'élevant à 3,5 milliards d'euros, sans compter les pertes supplémentaires qui résulteront de la décote des obligations grecques.
Enfin, selon M. Robolis, les coupes dans les retraites complémentaires ne sont pas une solution et conduisent au cercle vicieux des pertes et des diminutions. "Une baisse de 15% des retraites complémentaires rapporterait aux caisses 450 millions d'euros, un montant très petit par rapport aux besoins, ce qui pourrait pousser par contre à la diminution aussi des retraites principales", a-t-il expliqué.
De ce fait, M. Robolis propose la création d'un nouveau modèle de financement du système de sécurité sociale pouvant reposer sur la mise en valeur des biens mobiliers et immobiliers des caisses, la création d'un "Compte spécial de solidarité sociale" et la perception des ressources qui échappent aux caisses. L'adoption d'une telle solution, a-t-il conclu, assurerait la viabilité des caisses pour le présent et pour l'avenir.
Pas question de supprimer l'inscription obligatoire des entreprises aux Chambre, selon le ministère.
Le ministère du Développement, de la Compétitivité et de la Marine a annoncé mardi la présentation prochaine d'un nouveau projet de loi qui contribuera à renforcer l'efficacité, la transparence, la représentativité et l'administration rationnelle de toutes les Chambres en Grèce, en réaction à des informations concernant la suppression de la cotisation versée par les sociétés aux Chambres.
Dans une réponse au responsable de la section Développement et Compétitivité de la ND, Costas Hadzidakis, le ministère souligne que l'institution des Chambres constitue un pilier fondamental de la politique destinée à améliorer l'environnement entrepreneurial dans le pays.
"Il n'est nullement question de supprimer l'inscription obligatoire des entreprises aux Chambres de tout le pays", conclut le communiqué ministériel.
Cession au secteur privé de 4 à 6 unités de production d'électricité au lignite de la DEI.
Quatre à six unités de production d'énergie électrique fonctionnant au lignite de la Compagnie publique d'Electricité (DEI) sont candidates à être vendues à des particuliers, les décisions de la Commission européenne - qui demande également la vente de centrales hydroélectriques - étant attendues après la réalisation d'une "étude de marché" relative.
Cette annonce a été faite par le ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Georges Papaconstantinou, lors d'une réunion d'information mardi avec les députés de Florina (Macédoine occidentale), MM. Lianis et Constantinidis, et des maires des deux grandes municipalités de cette région énergétique, MM. Voskopoulos (Florina) et Iossifidis (Amyntaio), à laquelle a pris part le secrétaire d'Etat, Yannis Maniatis.
Les unités de la DEI candidates à la vente sont, selon les informations actuelles, les unités de Amyntaio, Florina, Aghios Dimitrios et Megalopoli.
M. Papaconstantinou a annoncé également être en attente de la décision de la commission d'évaluation concernant les offres
déposées pour la mine de lignite de Véï. Le ministère entend discuter de cette proposition en commission des Institutions et de la Transparence du Parlement.
Le groupe Sarantis crée une filiale en Bosnie.
Le groupe Sarantis a annoncé mardi la création d'une filiale en Bosnie-Herzégovine sous la dénomination Sarantis Banja Luka.
Le capital social de la filiale, détenue à 100% par le groupe, se chiffre à 357.904 euros.
