Mardi, 21 Février 2012 11:03

Mardi 21 février 2012 - Les dépêches de l'Athens News Agency

Papadimos: Le nouveau programme contribuera à rétablir la compétitivité.

L'application du programme (économique), l'accord sur le nouveau prêt et la matérialisation du PSI renforceront la confiance et diminueront les incertitudes que ressentent les citoyens concernant les perspectives de l'économie, a déclaré le premier ministre, Loucas Papadimos, lors de son intervention en réunion de l'Eurogroupe lundi après-midi à Bruxelles.

Selon des informations, M. Papadimos a souligné que "le nouveau programme économique contribuera à rétablir la compétitivité", alors que se référant à la conjoncture politique actuelle en Grèce, il a expliqué que "même si le programme comprend de nombreuses mesures difficiles, il a été entériné par le Parlement à la très forte majorité des 2/3, et les deux partis qui participent au gouvernement soutiennent les changements".

Toujours selon ces mêmes sources, "la grande majorité des citoyens est en faveur du maintien dans la zone euro", a-t-il conclu.

 

 

Vénizélos: Nous voulons une approbation politique claire.

Le vice-premier ministre et ministre des Finances, Evanghelos Vénizélos, est apparu optimiste quant à l'issue de la session de l'Eurogroupe, dans une brève déclaration lundi à son arrivée à la réunion des ministres des pays membres de la zone euro à Bruxelles.

Il faut "une approbation politique claire" de la part de l'Eurogroupe, a souligné M. Vénizélos, assurant que la partie grecque est prête pour conclure les entretiens sur le nouveau programme d'aide et pour lancer l'offre publique pour le PSI.

 

 

Lagarde: La Grèce a fait des efforts très importants.

La DG du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a salué les efforts très importants réalisés par la Grèce, dans une brève déclaration depuis Bruxelles lundi, à son arrivée à la session de l'Eurogroupe.

Mme Lagarde a noté en même temps que la Grèce doit persister dans son travail, en assurant que le FMI fera, de son côté, la part de travail qui lui revient.

 

 

Baroin: Nous avons tous les éléments pour parvenir à un accord.

Nous avons tous les éléments pour aboutir à un accord sur la Grèce, a réitéré le ministre français de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, François Baroin, à son arrivée lundi à Bruxelles à la session de l'Eurogroupe.

M. Baroin a souligné que la Grèce sait ce qu'elle a à faire et ses partenaires savent ce qu'ils doivent faire aussi, estimant qu'il reste encore assez de choses à faire pour stabiliser la zone euro.

Enfin, M. Baroin s'est référé à la situation sociale difficile en Grèce.

 

 

M. Samaras reçu par le président Christofias à Nicosie.

La question chypriote et les questions liées à la zone économique exclusive (ZEE) de Chypre ont dominé les entretiens du président de la ND, Antonis Samaras, avec le président chypriote, Dimitris Christofias, lundi matin à Nicosie.

M. Samaras, qui effectue une visite de deux jours à Chypre, a souligné dans des déclarations à l'issue de sa rencontre au Palais présidentiel, que la question chypriote reste une priorité suprême de la politique étrangère grecque.

Par ailleurs, M. Samaras a souligné que la Grèce devra entreprendre des initiatives dans la question de l'établissement de sa porpre zone économique exclusive.

 

 

Samaras: Les problèmes économiques doivent renforcer le patriotisme.

Le président de la ND, Antonis Samaras, a estimé que les problèmes économiques que connaît la Grèce devront renforcer le patriotisme, afin que le pays puisse surmonter la crise, dans des déclarations à l'issue d'une rencontre lundi à Nicosie avec le président du Rassemblement démocratique chypriote (DHSY), Nicos Anastassiadis.

"Les heures sont cruciales, mais je suis convaincu que les problèmes économiques doivent renforcer et non pas affaiblir le patriotisme", a affirmé M. Samaras, alors que se référant aux relations Grèce-Chypre, il a préconisé la création d'une alliance nationale, qui dépasse les limites étroites de la politique et s'étende clairement dans l'espace de l'économie.

A ce point, M. Samaras a qualifié d'extrêmement important ce qui se passe aujourd'hui avec la zone économique exclusive de Chypre - renvoyant aux prospections pour l'exploitation de gaz naturel -, et cela, a-t-il insisté, "peut se passer aussi avec la zone économique exclusive grecque en Egée".

M. Samaras s'est référé également à l'exercice de la présidence de l'UE par Chypre le 2e semestre 2012, explicitant à cette occasion qu'il serait productif de voir une implication encore plus poussée de l'UE dans la question chypriote.

La solution dans la question chypriote doit répondre aussi aux inquiétudes des Gréco-chypriotes, a-t-il expliqué, et il ne peut s'agir d'une solution déséquilibrée. "Il faut qu'elle soit fonctionnelle, viable, avec une seule souveraineté, nationalité et personnalité internationale", a conclu le président de la ND.

M. Samaras devait avoir également ensuite des rencontres séparées avec le président de la Chambre chypriote des Représentants, Yannakis Omirou, le SG de l'AKEL, Andros Kyprianou, et l'archevêque de Chypre, Chryssostomos.

 

 

M. Samaras s'entretient avec la ministre chypriote du Commerce.

Le président de la ND, Antonis Samaras, a déclaré à l'issue d'une entrevue lundi avec la ministre chypriote du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, Praxoulla Antoniadou, que la Grèce doit avoir comme but et objectif la capitalisation de ses richesses naturelles - du gaz naturel - qui existent dans les mers grecques.

"Il faut, a-t-il ajouté, les exploiter à tout prix, surtout en ces heures économiquement difficiles que l'on traverse".

De son coté, la ministre chypriote a informé que des sociétés étrangères ont d'ores et déjà commencé à manifester leur intérêt dans le cadre du deuxième tour de délivrance de licences de prospection et d'exploitation dans des blocks de la Zone économique exclusive (ZEE) de Chypre.

 

 

Papariga: Creuser la brèche dans le système bourgeois.

La SG du CC du KKE, Aleka Papariga, a souligné lors de son discours à une manifestation du KKE lundi soir, que les prochaines élections doivent creuser les brèches du système bourgeois et le peuple quitter en masse les partis bourgeois.

A l'occasion de la session de l'Eurogroupe le jour même à Bruxelles, Mme Papariga a déclaré que le peuple fera faillite dans tous les cas, que ce soit avec l'euro ou avec la drachme. Ce dilemme, a-t-elle ajouté, provoque peut-être des maux de tête à la classe bourgeoise, mais ne concerne pas le peuple.

Mme Papariga a déclaré en outre au sujet de la décote de la dette d'un montant avoisinant 100 milliards d'euros, que les créanciers ont déjà gagné dix fois plus, avec en plus des compensations accordées aux banques et au capital, grâce à la main-d'oeuvre bon marché qui est imposée par les mesures dans les relations de travail.

 

 

Tsipras: Les décisions attendues de l'Eurogroupe sont le produit d'un "plan orchestré".

Les décisions qui seront prises le jour même à l'Eurogroupe confirmeront un plan orchestré depuis longtemps, qui a pour but la poursuite d'un endettement très lourd et douloureux que le pays ne peut rembourser, a affirmé le président de la SYRIZA, Alexis Tsipras, dans une conférence de presse accordée lundi dans le cadre de contacts à Serrès (Macédoine orientale) avec les représentants des classes productives de la région.

"Dès lors que les partenaires et les créanciers se sont protégés contre une éventuelle faillite de la Grèce, au plan économique mais aussi juridique, ils organisent aujourd'hui, avec leur décision, la faillite, de telle sorte à ce que tout le poids tombe sur le peuple grec, sur la société grecque, afin qu'eux-mêmes et les banquiers soient sauvés", a-t-il ajouté.

M. Tsipras a par ailleurs soutenu que les changements législatifs opérés par le gouvernement sont anticonstitutionnels. "Ils sont en conflit direct avec la Constitution du pays, alors qu'ils sont dénués de toute légitimation au niveau européen", a lancé M. Tsipras.

 

 

Message de soutien du Parti socialiste portugais au peuple grec.

Le président du Parti socialiste portugais, Antonio José Seguro, a adressé un message de soutien et de solidarité aux citoyens grecs, dans une lettre transmise lundi au président du PASOK, Georges Papandréou.

Les forces progressistes du Portugal, souligne M. Seguro, suivent avec inquiétude et respect tous les efforts et sacrifices infligés au peuple grec.

S'adressant en outre personnellement à M. Papandréou, M. Seguro salue "l'effort exceptionnel" déployé par le président du PASOK "pour garantir une stratégie intégrée pour le sauvetage de la Grèce, mais aussi le sauvetage de la zone euro".

"Le PASOK a placé les intérêts de la Grèce et de l'Europe au-dessus des intérêts étroits du parti. Je suis convaincu que l'histoire donnera raison au PASOK", conclut M. Seguro.

 

 

Le déficit de la balance des échanges courants ramené à 9,5% du PIB.

Le déficit de la balance des échanges courants a été ramené à 9,5% du PIB en 2011, mais malgré l'amélioration de 8,3% du solde de la balance en glissement annuel, le déficit est resté supérieur à l'objectif de 8,5% qui avait été posé par les créanciers de la Grèce lors de la dernière révision du Mémorandum en décembre dernier.

Selon des données de la Banque de Grèce (BdG) lundi, l'amélioration du solde de la balance extérieure reflète essentiellement la baisse importante de 3,6 milliards d'euros du déficit de la balance commerciale hors carburants et l'augmentation de 1,4 milliard d'euros de l'excédent de la balance des services, tout comme de 0,4 milliard d'euros de la balance des transferts courants, ces facteurs compensant largement la forte hausse des paiements nets pour les importations de carburants et l'aggravation du déficit de la balance des revenus.

Plus précisément, le déficit de la balance commerciale a reculé de 1,1 milliard d'euros, les recettes provenant des exportations de biens hors carburants et navires progressant de 17,3%, ce dernier point étant dûment relevé avec satisfaction par la BdG. Par contre, les paiements - toujours hors barburants - pour des importations de biens ont reculé seulement de 4,5%. Les exportations ont totalisé 13,2 milliards d'euros, alors que les importations 26,0 milliards d'euros. Enfin, les paiements nets pour les importations de carburants ont augmenté de 2,5 milliards d'euros.

Concernant la balance des services, l'excédent a augmenté grâce aux entrées de devises provenant du tourisme, en hausse de 9,5% en glissement annuel, alors que pour la balance des revenus, le déficit s'est creusé de 923 millions d'euros.

 

 

La GSEE et l'ADEDY appellent à une nouvelle manifestation mercredi.

La Confédération générale des Travailleurs de Grèce (GSEE) et l'Union des fonctionnaires (ADEDY) ont appelé lundi à une nouvelle manifestation mercredi après-midi à 16h00, place Syntagma, en face du Parlement à Athènes.

La manifestation est organisée en vue du vote de la loi rendant exécutoire les diminutions des retraites principales et complémentaires exigées par la Troïka (UE-FMI-BCE), en vue de la signature du nouveau prêt à la Grèce.

Dans un communiqué, la GSEE affirme que "les interventions opérées sur les retraites, les conventions collectives de travail et

l'Etat prévoyance déprécient les droits des relations de travail et la protection sociale".

 

 

Le panier de la ménagère moins cher en Grèce.

Le panier de la ménagère composé de produits représentatifs est plus moins cher dans les supermarchés de Grèce, par rapport à l'Angleterre, la France et l'Espagne, conformément à une enquête de l'Institut de Recherche des Biens de consommation du Commerce de détail (IELKA), selon laquelle il ressort des prix meilleur marché de presque 16%, 18% et 0,5% respectivement par rapport aux trois pays précités.

Le rapport trimestriel de l'IELKA présente les résultats d'une recherche organisée comparative des prix du panier de produits représentatifs du commerce de détail (supermarchés) en février 2012.

Les prix de 20 sous-catégories composant un panier représentatif ont été comparés. Ces sous-catégories de produits comprenaient un échantillon important de centaines de produits: 225 pour la Grèce, 311 pour l'Angleterre, 290 pour la France et 155 pour l'Espagne.

 

 

Congrès international de la Marine: 2012, une année difficile.

Les retombées de la crise économique dans le secteur de la marine marchande, les moyens de faire face à la piraterie contre les longs courriers, mais aussi les problèmes de financement des programmes maritimes ont dominé les travaux du Congrès mondial sur la Marine, qui se clôturent ce lundi à Kavouri (site balnéaire proche d'Athènes).

Des présidents d'Unions d'armateurs de trois continents et de neuf pays, des armateurs grecs, des experts et chercheurs spécialisés participent à ce congrès placé sous l'égide de la Chambre internationale de la Marine et de la Fédération Internationale de la Marine.

En ouverture des travaux du congrès, Spyros Polemis, président de la Chambre internationale de la Marine et de la Confédération maritime internationale, a déclaré que l'année 2012 sera une année difficile pour la marine, qui doit faire face aux turbulences économiques dues à la crise internationale et à la contraction du commerce mondial.

 

 

Le panier de la ménagère moins cher en Grèce.

Le panier de la ménagère composé de produits représentatifs est plus moins cher dans les supermarchés de Grèce, par rapport à l'Angleterre, la France et l'Espagne, conformément à une enquête de l'Institut de Recherche des Biens de consommation du Commerce de détail (IELKA), selon laquelle il ressort des prix meilleur marché de presque 16%, 18% et 0,5% respectivement par rapport aux trois pays précités.

Le rapport trimestriel de l'IELKA présente les résultats d'une recherche organisée comparative des prix du panier de produits représentatifs du commerce de détail (supermarchés) en février 2012.

Les prix de 20 sous-catégories composant un panier représentatif ont été comparés. Ces sous-catégories de produits comprenaient un échantillon important de centaines de produits: 225 pour la Grèce, 311 pour l'Angleterre, 290 pour la France et 155 pour l'Espagne.

Laissez un commentaire

Make sure you enter the (*) required information where indicated.
Basic HTML code is allowed.

© Éditions Desmos 2011 | All Rights Reserved
E/ Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , T/ +(0)1 43 20 84 04
contacts | mentions légales
Des remarques, des idées à nous suggérer sur notre site. Donner mon avis!