Lundi, 13 Février 2012 09:58

Lundi 13 février 2012 - Les dépêches de l'Athens News Agency

Papandréou: Voter le 2e Mémorandum et le PSI.
Le président du PASOK, Georges Papandréou, a appelé au vote du 2e Mémorandum et du PSI, afin que ne soient pas perdus pour le peuple les sacrifices de deux dernières années, mais aussi pour qu’il y ait “la possibilité d’une compensation sociale, lorsque le pays se redressera”.


M. Samaras demande des élections trois semaines après le PSI.
Le président de la ND, Antonis Samaras, a affirmé que “par notre vote aujourd’hui, nous ouvrons la voie à des élections immédiates”, dans son discours dimanche soir en assemblée plénière du Parlement.
“Avec notre vote aujourd’hui, nous ouvrons la voie à des élections immédiates, qui seront salvatrices pour le pays”, a affirmé M. Samaras.


Vénizélos: Mise en place des fondements d'une nouvelle croissance.
Le ministre des Finances, Evanghelos Vénizélos, s'est dit convaincu que les dures mesures qui sont prises mettent en place, au moins, les fondements d'une nouvelle croissance "qui ne reposera pas sur le sable", s'adressant dimanche soir au Parlement en session plénière sur le vote du nouveau programme d'aide à la Grèce.


Papariga: La responsabilité est à présent aux mains du peuple.
A présent, la responsabilité est aux mains du peuple grec, a lancé la SG du KKE, Aleka Papariga, dans son discours au Parlement dimanche soir en session plénière sur le vote du nouveau paquet d'aide à la Grèce.


Karadzaferis: Le vote est le "produit d'un maître chanteur".
Le président du LAOS, Georges Karadzaferis, a dit "non" au nouveau paquet d'aide à la Grèce, donnant le signal du retrait de son groupe parlementaire du Parlement.
M. Karadzaferis a dénoncé cette procédure de vote comme le “produit de maîtres chanteur”, à savoir “ceux qui disent soit maintenant (le vote) soit la faillite”.
“Nous leur répondons que nous ne pouvons plus tolérer tous ces chantages exécrables. Cette Europe, elle ne nous convient pas”, a tranché M. Karadzaferis.


Kaklamanis: Le vote du Parlement décidera de l’avenir du pays.
Malheureusement, en fonction de la réponse qui sera donnée par le Parlement ce soir, il adviendra de l’avenir du pays, a affirmé l’ex-président du Parlement, membre du PASOK, Apostolos Kaklamanis, appelant à du sang-froid à l’intérieur et en dehors du Parlement.


Papandréou: Le nouveau programme est difficile, mais c'est notre seul espoir.
Le président du PASOK, Georges Papandréou, a demandé à chacun d'être à la hauteur des circonstances pour que la Grèce réussisse et évite la faillite, dans un discours samedi devant le groupe parlementaire du parti.
Nous sommes arrivés à la source et le pays doit boire de l'eau, a lancé M. Papandréou, qui a implicitement posé la question de la discipline de parti lors du vote dimanche au Parlement sur le nouveau paquet d'aide à la Grèce, avertissant qu'il ne tolèrera pas "de clivages au sein du parti" et que "nous sommes tous aussi sensibles et responsables".
M. Papandréou a parlé sur des tons dramatiques, en expliquant, comme l'avait fait la veille le premier ministre, Loucas Papadimos, ce que signifierait une vraie faillite et en s'en prenant avec virulence au populisme et aux intérêts de l'establishment. Je me réfère, a-t-il dit, à la guerre dont j'ai fait l'objet, tant moi personnellement que le PASOK "au cours des deux années de solitude", lorsque nous avons tout seuls "soulevé le lourd fardeau".
Se référant au mémorandum, M. Papandréou a affirmé que ce n'était pas la solution du problème, mais le début de la solution, et je n'accepte pas, a-t-il lancé, que ce ne soient pas les incendiaires qui soient accusés, mais ceux qui essayent d'éteindre le feu.
Commentant le nouvel accord, M. Papandréou a dit que les partenaires de la Grèce disent clairement qu'ils nous aideront à nous défaire de notre lourd passé de dettes, avec 130 milliards du nouveau paquet de soutien et avec 100 milliards de décote de la dette, alors que notre souci sera de ne pas recréer des déficits.
En ce qui nous concerne, a-t-il affirmé, nous avons fait le début, et il ne faut pas que nous perdions la guerre que nous avons engagée.


Samaras: Après le PSI, nous allons à des élections.
Le président de la ND, Antonis Samaras, a clarifié ses thèses sur les développements cruciaux actuels, en s'adressant samedi au groupe parlementaire de son parti, tranchant sans équivoque, en s'adressant tant au plan national qu'international, qu'après la fin du PSI, il imposera des élections.
M. Samaras a justifié son accord consenti au paquet de la Troïka, décrivant l'attitude qu'il observera dorénavant, en affirmant que "nous sommes, en tant que pays, dans un immense danger".
"La prospérité économique se perd et se regagne. Aujourd'hui, nous risquons de perdre notre liberté et notre indépendance. Aussitôt que se sera clôturé l'échange des obligations, nous demanderons la dissolution immédiate du Parlement. Nous sommes clairs, nous sommes en position d'imposer les élections et nous le ferons. Après le PSI, nous allons à des élections", a affirmé M. Samaras, précisant qu'il va de soi que la "discipline de parti" sera en vigueur lors du vote de dimanche et que "quiconque ne la suivra pas, ne sera pas candidat (du parti) aux prochaines élections".


Parlement: PSI, recapitalisation des banques et mandat au premier ministre de signer le nouveau prêt.
Le projet de loi sur le nouveau programme économique de la Grèce, qui a été approuvé vendredi soir en Conseil des ministres et déposé après minuit au Parlement, a été introduit samedi pour débat en commission parlementaire ad hoc, pour être voté dimanche soir, selon une procédure d'urgence, en assemblée plénière de la Chambre.
Le projet de loi comprend trois chapitres, le premier l'appel à intérêt pour l'échange d'obligations, le deuxième la recapitalisation des banques et le troisième l'octroi d'un mandat au premier ministre et au ministre des Finances de signer le nouveau accord de prêt.
Notons qu'y est joint le texte de l'accord de la négociation avec la Troïka convenu lors de la session des chefs de parti sous la présidence du premier ministre.
Le projet de loi sera introduit pour débat en assemblée plénière du Parlement dimanche, lors d'une séance pouvant durer jusqu'à dix heures, le vote devant avoir lieu au plus tard à minuit.



 

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