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D' Athènes tous les jours



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L'image de la Grèce à l'étranger a changé complètement après Berlin, Paris et Washington



L'image de la Grèce à l'étranger au plan politique a changé complètement comme résultat de la tournée du premier ministre, Georges Papandréou, à Berlin, Paris et Washington, a constaté lui-même le chef du gouvernement dans une conférence de presse mercredi à Washington.
M. Papandréou, qui a souligné les luttes du gouvernement grec contre les spéculateurs, et celles aussi au plan intérieur pour de grands changements qui engendrent, a-t-il dit, un sentiment de justice - le nouvel objectif étant la croissance -, s'est référé tout particulièrement à la spéculation, informant que prochainement Mme Merkel et MM. Sarkozy, Juncker et lui-même adresseraient une lettre aux instances compétentes de la Commission européenne pour qu'elles lancent les procédures nécessaires en vue d'un mécanisme de réaction.
Cette initiative qui sera législative, a souligné le premier ministre, sera européenne et en substance obligera les autres pays à suivre, notant le fait positif que le président américain, Barack Obama, a été d'accord sur de telles initiatives, les Etats-Unis étant disposés à contribuer avec leurs propres idées, sans qu'il y ait un accord, a-t-il observé, sur toutes les questions.
Le fait que l'UE soit allée de l'avant dynamiquement pour intervenir sur les marchés constitue un bon préalable pour des prêts à la Grèce assortis de taux d'intérêt favorable.
Commentant des déclarations de la chancelière allemande concernant la création d'un Fonds monétaire européen et la sortie d'Ecofin de chaque pays membre de l'Eurogroupe qui y aurait recours, M. Papandréou a relevé que cela est prévu dans le Traité de Maastricht et ajouté que si le gouvernement grec n'avait pas pris les mesures qu'il a prises, l'UE aurait pu mettre en application ses propres mesures sans consulter la Grèce, sans demander son avis.
A propos du FMI, M. Papandréou a déclaré que cette question restait ouverte en ce qui concerne la Grèce, relevant que d'après les contacts du ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, avec des officiels à Washington, dans le cas éventuel d'un recours, le FMI demanderait que la Grèce prenne des mesures qu'elle a déjà prises. La différence serait que le FMI offrirait des taux d'intérêt de l'ordre de 1% alors que l'UE ne pourrait pas donner des financements.
M. Papandréou a regretté par ailleurs que les manifestations présentent à l'étranger une image qui peut facilement être exploitée et se répercuter sur le tourisme notamment.
Abordant les affaires étrangères, Chypre, la FYROM, des dossiers évoqués lors de ses entretiens avec M. Obama et la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, M. Papandréou a dit avoir exposé les positions de la Grèce déjà connues sur la question du règlement du nom de la FYROM, ajoutant toutefois que la partie grecque a pu constater être comprise et que les Etats-Unis étaient prêts à soutenir les efforts d'Athènes conformément à ses positions.
Sur la question chypriote, M. Papandréou a laissé entendre qu'il ne partageait pas des inquiétudes quant au fait que les élections dans les territoires occupés puissent compliquer la situation. Le problème fondamental, a-t-il rappelé, est la position de la Turquie et son absence de volonté de faire les pas nécessaires pour un règlement de la question chypriote en respect de l'acquis communautaire.
Se référant à la question du plateau continental qu'il avait tenu à évoquer comme faisant partie des relations gréco-turques avec les officiels américains, le premier ministre a précisé à ses interlocuteurs qu'il avait pris des initiatives de réchauffement des relations en invitant son homologue turc à Athènes, leur indiquant aussi réactualiser la question de la délimitation du plateau continental avec recours à La Haye. Il est temps, a-t-il ajouté de revoir ce dossier après tant d'années.

MM. Papandréou et Obama à la cérémonie de la Fête nationale grecque du 25 mars à la Maison Blanche

Le président américain, Barack Obama, a assuré les Grecs que "dans chaque moment difficile ils peuvent compter sur l'amitié et le soutien des Etats-Unis", à l'occasion d'une cérémonie célébrée mercredi à la Maison Blanche pour la commémoration de l'Insurrection de la Grèce contre le joug ottoman, à laquelle a assisté pour la première fois le premier ministre, Georges Papandréou, en présence de l'archevêque d'Amérique, Mgr Dimitrios.
La commémoration du 25 mars a eu lieu plus tôt cette année aux Etats-Unis en raison du programme chargé du président américain qui à cette date (25 mars) sera en tournée en Asie.
Prenant la parole à cette occasion, le premier ministre a évoqué les efforts des Etats-Unis et de M. Obama en personne, qui viennent concrétiser l'idée de la Démocratie, et cité également la révolution grecque et la révolution américaine.
M. Papandréou a en outre invité le président Obama à visiter Athènes et réaffirmé sa volonté de coopérer avec l'Europe pour une régulation efficace du système économique mondial, tout en citant les efforts du gouvernement et du peuple grec pour la restructuration de l'économie nationale et la promotion des réformes institutionnelles.
De son côté, dans son discours, M. Obama a relevé que "M. Papandréou a été appelé à gouverner la Grèce dans une période difficile, ainsi que l'ont fait précédement son père et son grand-père", tout en rappelant la contribution de la Grèce lors de la Seconde Guerre mondiale. Il a également remercié personnellement M. Papandréou pour ses efforts visant au règlement de la question chypriote, à l'intégration des Balkans occidentaux à l'UE et au rapprochement avec la Turquie, soulignant que la Grèce contribue à garantir la stabilité et la paix dans le monde, en tant qu'allié et membre de l'OTAN.
Enfin, en ce qui concerne la suppression du visa pour les ressortissants grecs désirant visiter les Etats-Unis, M. Obama a estimé que les liens politiques, économiques et sociaux des deux pays se verront renforcés.

Bill Clinton confiant dans la capacité de la Grèce à surmonter la crise

L'ancien président des Etats-Unis, Bill Clinton, a estimé que les perspectives à long terme de la Grèce sont particulièrement favorables et que nul ne peut parier que le pays ne surmontera pas la situation difficile actuelle.
M. Clinton a procédé à ces estimations à l'issue de son entretien avec le premier ministre, Georges Papandréou mercredi à Washington.
M. Clinton a attribué les problèmes de l'économie grecque au fait que l'unification de l'UE a eu lieu d'abord au niveau monétaire, avant l'unification au plan politique et social, soulignant que la communauté gréco-américaine peut influencer les développements en Grèce sur ce qui sera fait à long terme en vue de faire face à cette situation difficile, et ajoutant de plus que lui-même est disposé à mettre tout en oeuvre pour aider la Grèce "bien que le premier ministre et le gouvernement ont fait du bon travail dans une situation difficile qui pourra être surmontée".

Athens news agency le 11/03/2010




Le KKE et la Coalition commentent la rencontre Obama-Papandréou



Le KKE, dans un communiqué publié mercredi au sujet de la rencontre du président américain, Barack Obama, avec le premier ministre, Georges Papandréou, a souligné que les "liesses du gouvernement ne concernent pas le peuple et ses intérêts".
Selon le KKE, les positions exprimées par M. Papandréou, selon lesquelles "la Grèce participe à la lutte contre le terrorisme international et a des valeurs communes avec les Etats-Unis, signifient que la ploutocratie grecque et son personnel politique contribueront activement aux actions des impérialistes-terroristes contre les peuples. C'est ce qui constitue la base du soutien reçu par le gouvernement du PASOK de la part du gouvernement des Etats-Unis".
De son côté, le responsable de la Politique étrangère de la Coalition, Panos Trigazis, a estimé qu'"il ne faut pas oublier que la politique étrangère du gouvernement Obama ne diffère pas de façon sensible de celle de ses prédécesseurs".

Athens news agency le 11/03/2010




Communiqué du gouvernement US pour l'intégration de la Grèce au Visa Waiver Program



La responsable de la sécurité intérieure des Etats-Unis, Janet Napolitano, a annoncé officiellement la décision du gouvernement Obama quant à l'intégration de la Grèce au "Visa Waiver Program" qui aura pour résultat de ne plus exiger l'octroi d'un visa pour les voyageurs grecs désirant se rendre aux Etats-Unis.
"Je félicite nos collègues en Grèce pour leur engagement à appliquer les critères sévères en ce qui concerne le contrôle et la sécurité", a souligné Mme Napolitano tout en mettant l'accent sur l'importance des échanges d'informations sur la visite d'officiels grecs aux USA "car nous oeuvrons ensemble pour protéger nos citoyens et renforcer nos économies".
Mme Napolitano indique encore que l'intégration de la Grèce à ce programme représente une étape importante dans la coopération entre les USA et la Grèce dans les secteurs de l'économie et de la sécurité et représente le résultat de la coordination des actions entre les deux pays au cours des deux dernières années.
L'application de cette mesure débutera dans un mois environ.

La commissaire M. Malmström salue la suppression des visas

La commissaire européenne chargée des Affaires intérieures, Cecilia Malmström, a salué mercredi la décision des autorités américaines de supprimer les visas sur les passeports des voyageurs grecs aux Etats-Unis.
Selon Mme Malmström, la décision des autorités américaines constitue une réponse aux actions réalisées dans cet objectif par la Commission européenne et est "un pas de progrès" dans le cadre du dialogue entre l'UE et les Etats-Unis, en ce qui concerne la suppression du visa pour les citoyens des deux côtés de l'Atlantique.
Mme Malmström invite encore les autorités américaines à inclure le plus rapidement possible au programme Visa Waiver les Chypriotes, les Polonais et les Roumains, qui n'ont pas encore la possibilité de voyager aux Etats-Unis sans visa.
L'annonce de la suppression du visa avait été annoncée mardi soir (heure grecque) par la responsable de la sécurité intérieure des Etats-Unis, Janet Napolitano, qui avait déclaré "je félicite nos collègues en Grèce pour leur engagement à appliquer les critères sévères en ce qui concerne le contrôle et la sécurité".
Mme Napolitano indique encore que l'intégration de la Grèce à ce programme représente une étape importante dans la coopération entre les Etats-Unis et la Grèce dans les secteurs de l'économie et de la sécurité et représente le résultat de la coordination des actions entre les deux pays au cours des deux dernières années.
L'application de cette mesure débutera dans un mois environ.

Athens news agency le 11/03/2010




Samaras à Bruxelles à l'invitation de M. Martens



Le président de la Nouvelle Démocratie (ND), Antonis Samaras, sera à Bruxelles mardi 16 mars, invité par le président du PPE, Wilfried Martens, à participer à un déjeuner de travail de ministres européens des Finances, dont Christine Lagarde, Wolfgang Schäuble et Giulio Tremonti, en vue d'examiner les moyens pour que l'Europe sorte rapidement et avec sécurité de la crise financière. M. Samaras sera en outre à Bruxelles le 25 mars à la session du PPE.
Comme l'a indiqué mercredi le porte-parole de la ND, Panos Panagiotopoulos, ces deux visites à Bruxelles du président Samaras s'expliquent essentiellement par la gravité de la situation économique - la plus grave depuis 50 ans, comme l'a souligné M. Panagiotopoulos -, et la volonté du chef du principal parti de l'opposition de contribuer à aider la Grèce.
Et si commentant les entretiens la veille à Washington entre MM. Papandréou et Obama, la ND se félicite du feu vert donné à la Grèce concernant la suppression des visas pour les Grecs souhaitant se rendre aux Etats-Unis, M. Panagiotopoulos s'est toutefois référé au communiqué du bureau politique de l'ex-ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, rappelant que le gouvernement Caramanlis jusqu'en juin 2009 avait contribué activement à cet aboutissement positif, grâce à la signature des accords préalables.
Plus généralement sur les entretiens à l'étranger du premier ministre grec, M. Panagiotopoulos a annoncé que la ND demande au chef du gouvernement qu'il informe à son retour les dirigeants politiques et le Parlement sur le contenu de ses entretiens, relevant qu'à partir de communiqués ministériels, une forte mobilité est constatée dans les relations gréco-turques, avec notamment l'échange de lettres entre M. Papandréou et son homologue turc, et la visite probable à Athènes cet été de Recep Tayyip Erdogan.
"Nous nous attendons, a-t-il dit, à apprendre les résultats pratiques et positifs des voyages de M. Papandréou à l'étranger, essentiellement le constat d'une diminution du coût des prêts à la Grèce", a ajouté M. Panagiotopoulos.

Athens news agency le 11/03/2010




Karadzaferis: Je ne soutiens pas le gouvernement, je soutiens la Grèce



Le président du LAOS, Georges Karadzaferis, a souligné la nécessité de prendre d'urgence des mesures immédiates afin que la Grèce devienne à nouveau attrayante pour les investisseurs étrangers, tranchant aussitôt après qu'il soutient la Grèce et non le gouvernement.
S'adressant sur la chaîne privée de télévision "Mega", M. Karadzaferis a exhorté le gouvernement à matérialiser sa proposition adressée au premier ministre pour la création d'une commission tripartite auprès du chef du gouvernement, qui approuvera rapidement les propositions de grands investissements en Grèce.
Commentant le résultat de la visite Papandréou à Washington, M. Karadzaferis a soutenu qu'il s'est agi "d'un des voyages les plus réussis qu'a effectué un premier ministre grec aux Etats-Unis".

Athens news agency le 11/03/2010




Le ministre des Infrastructures M. Reppas à Bruxelles



Le ministre des Infrastructures, Transports et Réseaux, Dimitris Reppas, se rend mercredi à Bruxelles pour participer au Conseil des ministres des Transports de l'UE, dont les travaux débuteront jeudi matin.
Les débats seront axés sur les questions concernant les transports aériens.

Athens news agency le 11/03/2010




Le premier "Kalimera" s'affiche à ITB Berlin



Sur fond du "Kalimera", le nouveau label de la campagne touristique, la secrétaire d'Etat à la Culture et au Tourisme, Angela Gerekou, a inauguré mercredi le pavillon de l'Office hellénique du Tourisme (EOT) à ITB Berlin, adressant un message d'optimisme que la Grèce peut retrouver son dynamisme dans un secteur particulièrement compétitif.
A cette occasion, Mme Gerekou a eu de nombreux contacts avec des personnalités politiques, dont le ministre allemand de l'Economie et de la Technologie, Rainer Bruderle, et le maire-gouverneur de Berlin, Klaus Wowereit, des entretiens auxquels ont assisté de nombreux journalistes étrangers, et qui se sont déroulés dans un climat particulièrement philhellène et ouvert à des coopérations entre les deux pays.
Par ailleurs, Mme Gerekou a expliqué au SG de l'Organisation mondiale du Tourisme (OMT), Taleb Rifai, le sens du mot grec "Kalimera", pour lui souligner que le tourisme grec fait un nouveau départ vers une marche optimiste et efficace, alors qu'avec le ministre chypriote du Tourisme, Antonis Paschalidis, il a été question du tourisme religieux, une idée lancée depuis quelques années.
La veille, la ministre s'était entretenue avec le ministre turc de la Culture et du Tourisme, Ertugul Gunay, sur les possibilités d'une coopération bilatérale ouverte vers les marchés lointains de l'Inde et de la Chine.

Athens news agency le 11/03/2010




Commission: Le mécanisme de soutien de la Grèce est prêt à intervenir si nécessaire



Le porte-parole du commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a reitéré mercredi depuis Bruxelles que le mécanisme de soutien de la Grèce est prêt à intervenir si cela est jugé nécessaire et dès lors que cela sera demandé.
Plus précisément, le porte-parole de M. Rehn a souligné que les initiatives prises au cours du dernier mois par la partie grecque vont dans la bonne voie, alors qu'avec les mesures supplémentaires annoncées, il est donné "une solution grecque aux problèmes grecs". Selon lui, la Commission continue à insister sur la nécessité d'un Programme de stabilité fort, crédible et efficace, qui garantisse les objectifs ambitieux de la réduction du déficit budgétaire, ce qui, a-t-il précisé, est garanti par les nouvelles mesures supplémentaires qui ont été prises.

Athens news agency le 11/03/2010




Le président de la SEB demande la fin des titularisations dans le secteur public



Le président de la Fédération des entreprises et industries (SEB), Dimitris Daskalopoulos, dans des déclarations mercredi, a préconisé la suppression de la titularisation dans la fonction publique, demandant par ailleurs à l'Etat de se retirer des activités entrepreneuriales ou du moins d'ouvrir les marchés à la concurrence.
Le président du patronat a estimé que les 5 prochaines années seraient difficiles, mais réaffirmé que la question du 14e mois ne se posait pas dans le secteur public, au contraire de ce qui se passe dans le public conformément aux nouvelles mesures du gouvernement, mais s'est dit réservé sur la question de la revalorisation des salaires dans le cadre de la Convention collective nationale de travail.
A la veille de la grande mobilisation nationale de 24h jeudi, M. Daskalopoulos a qualifié les mesures économiques d'assainissement budgétaire d'injustes mais de nécessaires, et critiqué les réactions à ces mesures, inspirées, a-t-il dit, d'un populisme de gauche.
Enfin, le président de la SEB a insisté pour que le gouvernement progresse plus rapidement au plan croissance, observant que la nouvelle loi de développement demeure dans les tiroirs, alors que quelque 4.000 projets d'investissements qui ont été examinés attendent toujours leur financement, et qu'il reste encore 3.000 autres demandes. Moins de bureaucratie, libération des marchés et des professions, et en cinq ans il sera peut-être possible de régler des problèmes de plusieurs décennies, a conclu M. Daskalopoulos.

Athens news agency le 11/03/2010




Réduction du déficit du Budget de l'Etat en janvier-février 2010



Le déficit du Budget de l'Etat, du point de vue de la trésorerie sur les deux premier mois de l'année 2010, a présenté une baisse importante, bien que l'augmentation des recettes soit en retrait de l'objectif annuel.
Selon des données de la Banque de Grèce en janvier-février, le déficit de trésorerie du gouvernement central a été réduit à 1,6 milliard d'euros contre 3,4 milliards d'euros sur la même période un an plus tôt. Les recettes du Budget ordinaire ont atteint 7,9 milliards d'euros, soit une augmentation de 6,5% contre un objectif annuel de 10,8%, alors que les dépenses ont reculé à 8,5 milliards, soit une baisse de 1% contre un objectif annuel de 2,2%.
Toujours selon ces mêmes données, le déficit primaire du Budget de l'Etat a reculé de 2,2 milliards à 736 millions d'euros, toujours sur la même période de référence.

Athens news agency le 11/03/2010






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